Mais où est donc le petit côté ?

Le 29 septembre 2009  - Ecrit par  Xavier Caruso Voir les commentaires (4)
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Dans les premiers billets (ici et ), je vous ai expliqué que j’essayais d’entrer dans la piscine du côté qui me semblait le moins profond. Plus j’avançais vers ce côté et plus il semblait s’éloigner. À cause de la réfraction de la lumière, lorsque j’arrivais au bout de la piscine où je croyais avoir vu le plus « petit côté », celui-ci semblait s’être déplacé à l’autre extrémité !

Bref, après avoir décrit le phénomène dans le premier billet, après l’avoir illustré grâce au talent de Jos Leys [1] dans le second billet, je suis enfin prêt à dévoiler le troisième volet de la saga (la trilogie ?) où le phénomène — ainsi que deux de ses cousins — est expliqué ! Ce troisième volet, ce n’est pas moins qu’un film d’animation en images de synthèse d’une durée d’environ 30 minutes que Jos Leys et moi [2] venons de terminer.

Vous pouvez visionner gratuitement le résultat ici ou . Contemplez chers amis et n’hésitez pas à faire passer le message !

Notes

[1Créateur du site Mathematical Imagery.

[2Il est clair que Jos a fait une très grosse partie du boulot puisque c’est quasiment tout seul qu’il a réalisé toutes les images ainsi que l’animation.

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Pour citer cet article :

Xavier Caruso — «Mais où est donc le petit côté ?» — Images des Mathématiques, CNRS, 2009

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  • Mais où est donc le petit côté ?

    le 29 octobre 2009 à 08:29, par Xavier Caruso

    Merci pour votre commentaire, cela me fait plaisir que vous ayez bien aimé le film.

    Au sujet du rayon noir réfléchi. Ce n’est en réalité pas la première fois que l’on me fait cette remarque, et j’avoue que j’ai un peu du mal à comprendre pourquoi cela perturbe autant les gens. Je suis certes d’accord qu’il n’existe pas de lumière noire, et que plus précisément on « voit noir » lorsqu’il n’y a pas de lumière. Je ne conteste pas cela, mais voici ce que j’aimerais répondre.

    D’une part, il est facile de répondre à la critique en disant que le rayon réfléchi n’est pas tout à fait noir, mais gris foncé. S’il est vrai que la « lumière noire » est définie par une absence complète de lumière, il est aussi vrai qu’il faut quand même bien un minimum de lumière pour produire les couleurs très sombres. À ce propos, je ne connais pas bien la physique sous-jacente, mais je serais quand même étonné que l’on arrive à produire une matière qui absorde intégralement toutes les longueurs d’onde dans le domaine du visible... mais peut-être me trompé-je.

    D’autre part, quand bien même le point serait absolument noir, c’est loin d’être la seule entorse à la rigueur que l’on trouve dans le film... et j’avoue, comme je le disais, que je ne comprends pas bien pourquoi les gens ont l’air de se focaliser sur celle-ci (d’autant plus que je trouve la réponse de l’alinéa précédent plutôt satisfaisante) ! Cela dit votre commentaire, lorsqu’il mentionne le fait que votre amie enseigne au collège, donne peut-être une indication à ce sujet : est-ce un point sur lequel on insiste lourdement dans les cours de physique au collège ? Si tel est le cas, je vous accorde que faire rebondir un rayon aussi sombre dans le film est plutôt maladroit.

    Dans tous les cas, je profite de ce message pour vous signaler que j’ai ajouté une notice sur mon site web, dans laquelle un certain nombre de points du film sont repris avec des explications physiques plus complètes (et parfois aussi plus justes). En particulier, le problème de la « lumière noire » est mentionné.

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