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Mikhail Vasilevitch Ostrogradski est mort il y a 150 ans

Le 1er janvier 2012

Né en Ukraine en 1801, le physicien et mathématicien russe Mikhail Ostrogradski est mort le premier janvier 1862.

Il a commencé ses études à Kharkov mais n’a pu y obtenir son doctorat car son professeur, Timofei Osipovsky, a été chassé de son poste en 1820 pour des raisons religieuses (voir sa biographie — en anglais). Ostrogradski est alors allé à Paris (1822-1825) où il a rencontré Cauchy, Binet, Fourier et Poisson.

Ses recherches portaient sur la physique et les mathématiques appliquées. Son plus haut fait d’arme est sans doute la preuve, en même temps que Gauss et Green et indépendamment d’eux, du théorème de flux-divergence, connu aussi sous le nom de formule de Green-Ostrogradski : elle permet de calculer des grandeurs (intégrales) relatives à un volume en ne faisant que des calculs sur sa surface.

« En physique mathématique, il imagina une synthèse grandiose qui embrasserait l’hydromécanique, la théorie de l’élasticité, la théorie de la chaleur, et la théorie de l’électricité dans le cadre d’une seule méthode homogène. La réalisation de ce plan était au-dessus des possibilité d’un seul homme, et au-dessus des ressources du XIXe siècle et reste à compléter aujourd’hui. » (Source : Wikipedia.)

Ostrogradski était un mathématicien honoré de son vivant puisqu’il était membre de trois académies des sciences —États-Unis, Rome et Turin— et correspondant de l’Institut.

Biographie de Mikhail Ostrogradski (en anglais)

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