Henri Poincaré, Le démon d’Arrhénius.

20 août 2012  - Ecrit par  Étienne Ghys Voir les commentaires

Nous commémorons en cette année les 100 ans de la mort d’Henri Poincaré. Cet anniversaire est un prétexte idéal pour présenter son œuvre dense qui a influencé la science moderne.

Poincaré a publié quatre livres philosophiques :
La Science et l’Hypothèse (1902),
La Valeur de la Science (1905),
Science et Méthode (1908) et
Dernières Pensées (posthume) (1913). La plupart des chapitres de ces livres reprennent des conférences de Poincaré et sont donc relativement indépendants les uns des autres.

Nous vous proposons de retrouver toutes les semaines l’enregistrement d’un chapitre d’un de ces livres. L’ordre suivi par le lecteur sera quelque peu aléatoire, au gré de son humeur.

Henri Poincaré, Dernières pensées : Deuxième partie, chapitre 4 : Le démon d’Arrhénius.

« 
Parmi les idées nouvelles que nous voyons germer en foule dans le fécond cerveau de M. Arrhénius, il y en a une qui mérite d’attirer particulièrement l’attention, parce qu’elle intéresse l’avenir de notre Univers ; elle nous ouvre (ou du moins elle s’y efforce) des perspectives plus consolantes que la théorie classique de Clausius. Le monde, si l’on en croit le savant suédois, ne serait pas fatalement voué à la mort thermique, il ne serait pas destiné à périr dans une morne uniformité finale.
[…]

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Pour citer cet article :

Étienne Ghys — «Henri Poincaré, Le démon d’Arrhénius.» — Images des Mathématiques, CNRS, 2012

Crédits image :

Image à la une - Olivier Burgarella

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