Pourquoi l’aire de répartition de certaines espèces est limitée ?

14 juin 2013  - Ecrit par  Un jour une brève Voir les commentaires

Cet article a été écrit en partenariat avec Mathématique de la planète Terre

Le site Mathématiques de la Planète Terre (MPT), aujourd’hui Brèves de maths, a proposé, durant toute l’année 2013, une brève quotidienne avec « pour objectif d’illustrer la variété des problèmes scientifiques dans lesquels la recherche mathématique actuelle joue un rôle important, ainsi que certains grands moments dans l’histoire des sciences où les mathématiques ont, en interaction avec les autres sciences, aidé à comprendre ce que nul n’avait compris jusque-là. »

Vous pourrez retrouver la plupart de ces brèves dans notre dossier Mathématiques de la Planète Terre et l’intégralité ainsi que de nouvelles brèves, sur le site Brèves de maths.

Lorsque l’on traverse un continent, on peut observer que par endroits, des espèces abondantes déclinent ou disparaissent complètement. Cette limitation de l’aire de répartition est souvent liée à des obstacles géographiques comme une montagne ou un océan, ou encore à des changements plus ou moins importants de l’environnement, comme la température. Quels éléments déterminent la zone à partir de laquelle la population ne peut plus survivre ? À la limite de l’aire de répartition d’une espèce, les conditions géographiques sont défavorables à tel point qu’il est impossible pour la population de survivre au-delà. Pourquoi la population ne s’adapte donc pas, à l’aide de mutations, à ces conditions géographiques pour ainsi élargir son aire de répartition ?

Pour lire la suite
Post-scriptum :

Brève rédigée par  (Univ. Toulouse 3), d’après ses travaux avec Gaël Raoul (Centre d’Ecologie Fonctionnelle et Evolutive), ainsi que ceux de Mark Kirkpatrick (Univ. Texas USA) et Nick Barton (Univ. Edinbourg).

Pour en savoir plus :

  • M. Kirkpatrick and N.H. Barton (1997), « Evolution of a species’ range ». Amer. Nat. 150 (1) :1–23 [En anglais].
  • S. Mirrahimi and G. Raoul (2013), « Population structured by a space variable and a phenotypical trait ». Theo. pop. Biol., 84 :87-103 [En anglais].
  • N.H. Barton (2001), « Adaptation at the edge of a species range ». In : Silvertown, J., Antonovics, J. (Eds.), Integrating Ecology and Evolution in a Spatial Context. 14 :365–392. Blackwell, Oxford [En anglais].
  • M. Alfaro, J. Coville, G. Raoul (à paraître), « Travelling waves in a nonlocal reaction-diffusion equation as a model for a population structured by a space variable and a phenotypical trait ». Communications in Partial Differential Equations [En anglais].
  • Brèves connexes :

Partager cet article

Pour citer cet article :

Un jour une brève — «Pourquoi l’aire de répartition de certaines espèces est limitée ?» — Images des Mathématiques, CNRS, 2013

Crédits image :

Image à la une - Wikimedia Commons.

Commentaire sur l'article

Laisser un commentaire

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Dossiers

Cet article fait partie du dossier «Mathématiques de la planète Terre (2013)» voir le dossier

Suivre IDM