Qui sommes-nous ?

Autoportrait de la Rédaction d’Images des mathématiques

Piste verte 5 août 2010  - Ecrit par  Michèle Audin Voir les commentaires (4)

C’est l’été. La saison où les nombrils s’exhibent. Le moment adéquat, donc, pour une séance de nombrilisme [1]. Après tout, beaucoup de nos lecteurs sont en vacances et seuls les inconditionnels vont cliquer sur cet article, alors... Idée : derrière le site Images des mathématiques, il y a des hommes et des femmes, ce texte essaie de les présenter [2].

Règle du jeu de cet « autoportrait » collectif : les membres du comité de rédaction ont reçu début juillet la demande suivante :

Pouvez-vous m’envoyer chacun quelques lignes pour que je les sertisse dans un « autoportrait de la rédac » à faire paraître au mois d’août ? Ce que vous voulez, sur vous, sur votre rubrique, sur IdM, sur le temps qu’il fait, sur les maths que vous faites. Inutile de chercher compliqué.

L’article est conçu autour de leurs réponses (par ordre alphabétique).

Aurélien Alvarez

Aurélien est un de nos benjamins. Il s’occupe de la rubrique « Visualisation ». Il aime les livres et la musique. Il est un des auteurs du film Dimensions, qui vient d’obtenir le Prix d’Alembert. Et il est modeste.

Je ne suis pas très fort pour parler de moi. Quelques mots sur ma façon de travailler peut-être : j’aime bien marcher, le matin et le soir, maintenant au bord de la Loire, le long du Rhône pendant ma thèse. À vrai dire, c’est dans ces moments-là que je travaille le plus. Mais j’aime bien aussi être vautré dans un canapé, le mien ou celui d’un café pas très loin de chez moi, avec un livre ou un crayon à la main. Quand je ne travaille pas, j’adore refaire le monde avec quelques amis. Et quand je suis au calme chez moi, c’est de loin derrière mon piano que je me plais le plus.

Vincent Beffara

Nous désignons parfois Vincent (dit « Vincent Be » pour le distinguer de « Vincent Bo ») comme notre « geek ». Mais il est beaucoup mieux que ça. Plus clairement : ce jeune et brillant probabiliste s’occupe du site. Avant même de l’avoir rencontré, je savais que ce n’était pas un grand causeux. Et en effet...

Je suis responsable de tous les bugs du site d’images des maths (ainsi que
des rares trucs qui marchent à peu près, quand même).

Quand je fais des maths je cherche à comprendre l’apparition de
structures géométriques complexes (genre fractales) à partir de modèles
microscopiques aléatoires simples (voire simplistes).

L’image ci-contre représente un de ces objets. Comme d’autres membres du comité, Vincent aime la montagne.

J’ai découvert la montagne beaucoup plus récemment.

Si vous voulez en savoir plus, allez donc le voir  !

Véronique Bertrand

Véronique s’occupe de la communication (on dit « la comm »).

Une non-mathématicienne au service des mathématiques et de leur rayonnement.

Je travaille à faire connaître IdM, pour que cette source de connaissances exceptionnelle, alimentée chaque jour avec compétence et enthousiasme par l’équipe des mathématicien(ne)s, puisse profiter au plus grand nombre.

Une photo retouchée, avec une petite auréole lumineuse autour de ma tête.

Que ceux qui trouvent Véronique trop discrète dans sa réponse n’hésitent pas à aller (re-)lire son portrait (réalisé, il est vrai, avant qu’elle n’entre au Comité de rédaction).

Vincent Borrelli

Vincent « Bo » est le chef de l’équipe « actualités », qui produit les nouvelles brèves que l’on trouve sur le bandeau de gauche du site et, une fois par mois, la revue de presse, une des productions dont nous sommes le plus contents [3]. Dans la vie, Vincent s’occupe de géométrie. On dit aussi que c’est un pâtissier hors classe. Et il DÉTESTE parler de lui. Je ne vous dis donc pas lequel est Vincent sur ce montage photographique des membres de la rubrique !

Professionnellement je fais des mathématiques depuis une quinzaine
d’années mais en dépit de tout ce temps je ne sais pas pour quelles
raisons profondes je les préfère aux autres activités. Certes, les nobles
justifications ne manquent pas : « pour l’honneur de l’esprit humain »,
parce que « l’essence des mathématiques, c’est la liberté » ou encore pour
se consoler « de la méchanceté de l’homme et de l’injustice du Grand-Tout » ; mais elles me paraissent un rien grandiloquentes dans mon cas. Dans la
pratique, je suis nettement plus sensible à leur beauté, à leur caractère
collectif et à l’aventure humaine millénaire qu’elles représentent.

Une aventure humaine, une œuvre collective, tout ceci convient aussi à
Images des Mathématiques et, à plus petite échelle encore, à la rubrique
que j’anime la revue de presse : un travail collégial qui réunit une
équipe d’amis, une bande
de mathématiciens complices que je salue au passage et remercie pour un
certain nombre de grands moments de convivialités passés... et à venir
bien sûr !

Karine Chemla

Chercheuse en histoire des mathématiques, spécialiste des mathématiques chinoises mais pas seulement, Karine dirige la rubrique « Histoire ». Si sa signature n’apparaît sur aucun article du site, sachez qu’elle travaille beaucoup avec les auteurs de sa rubrique et que donc, « quelque part » [4], vous avez lu sa prose !

Deux lignes sur moi, tu en fais CE QUE TU VEUX :

Écartelée entre les maths et… l’histoire, la philo, la sinologie, la linguistique — c’est la gageure quand on habite, à la manière dont je le fais, un champ frontalier comme l’histoire des maths. Dur, mais passionnant.

Carole Gaboriau


C’est Carole qui fait tourner la boutique. Elle est « secrétaire de rédaction », autant dire qu’elle fait tout, corriger, traduire, mettre en ligne, etc. Elle travaille chez elle, où s’ébattent aussi quatre charmants bambins.

J’adore l’été, la chaleur me convient. Je prends mon ordi, je m’installe dehors, je me connecte sur IdM et je m’attelle à la tâche : traquer la coquille, trouver une belle illustration, planifier les sorties, écrire aux auteurs...

Je dois juste protéger l’ordi des projections du bac à sable, des pistolets à eau ou du pot de Nutella [5] si les enfants sont dans les parages.

L’hiver c’est un peu pareil, je fais plutôt attention à la peinture ou à la colle (et
toujours au Nutella !), mais le travail est le même ; je dois juste enfiler d’abord mes mitaines...

Étienne Ghys

Les lecteurs le savent, Étienne, le Rédacteur en chef, aime écrire. Outre tous les articles à l’écriture desquels il a contribué (dans l’ombre...), il est l’auteur de plus de quarante billets et articles sur le site ! La longueur de sa réponse est à la hauteur de sa réputation !

Ah là là, l’autoportrait ! ça me rappelle la classe de quatrième où j’avais une rédac comme ça « Faites votre autoportrait » et le prof avait demandé qu’on colle une photo à la fin de la copie. Je me trouvais tellement moche avec mon épi dans les cheveux... J’ai revu cette photo récemment et je n’arrive plus à comprendre ce que je trouvais moche dans ce petit gamin mignon comme tout, comme tous les gamins de 13 ans [6] ! Bon, j’imagine que tu n’es pas intéressée par un portrait qui date de 1967 :-) J’imagine aussi que tu ne me demandes pas des choses trop persos mais quelque chose qui a rapport à Images des Mathématiques...

Alors, c’est sûr, je suis le plus ancien dans la maison IdM [7].

Bon, résumons un peu. Étienne a travaillé à la version « papier » d’Images des mathématiques, assez différente, qui visait un public de chercheurs physiciens ou biologistes du CNRS, pas vraiment le grand public, avant de s’occuper du site.

C’est peut-être un point qui me décrit un peu : j’ai toujours été convaincu que c’est important d’expliquer ce qu’on fait, au plus grand nombre possible. Ça fait partie de ma façon de faire des maths et j’en ai toujours retiré beaucoup de bénéfices. Je ne compte pas le nombre de fois où j’ai vraiment compris quelque chose alors même que j’étais en train d’essayer d’expliquer des idées plus ou moins brumeuses...

Les maths, j’aime ! J’ai toujours le plus grand mal à me concentrer sur telle ou telle partie des maths parce que j’aime (presque) tout en maths, alors mon péché mignon c’est que je papillonne beaucoup trop... Il y a une chose que je n’aime pas en maths, c’est quand je ne comprends pas. Ça m’arrive souvent, très souvent, et comme ça fait maintenant longtemps que je fais des maths, que j’ai quand même beaucoup travaillé et tout et tout, j’ai de plus en plus de mal à accepter quand je ne comprends rien... Pourtant, je sais bien que je devrais accepter qu’il y a des domaines des maths plus difficiles, qui s’expliquent difficilement, dont l’accès est limité à un tout petit nombre. Mais je piaffe de ne rien comprendre, alors que j’ai l’impression qu’il y a de bien belles choses
que je ne vois pas parce qu’on ne me les montre pas. Parfois, j’ai l’impression qu’on ne me montre pas ces belles choses parce qu’on ne veut pas me les montrer, mais j’exagère probablement. J’aimerais tant que les matheux fassent beaucoup plus d’efforts pour parler entre eux (mais aussi aux non-matheux, bien sûr ! comme dans IdM)... Vœu pieux mais, qui sait ?

Peut-être une révélation pour nos lecteurs, le fait que nous aurions aussi besoin d’un peu de vulgarisation... pour nous parler entre mathématiciens.

Autre chose : je ne suis pas parisien ! En fait, ce n’est pas Paris que je n’aime pas (qui pourrait dire ça ?), ce que je n’aime pas trop (toujours en me limitant aux maths, bien sûr), ce sont les grosses concentrations mathématiques, avec des
centaines de chercheurs qu’il me serait impossible de rencontrer tous. Si j’étais à
Paris, je papillonnerais encore plus, c’est sûr ! Même si mon labo est maintenant bien établi, il ne l’a pas toujours été, et aujourd’hui encore il s’agit d’un labo d’une taille raisonnable dans lequel je me sens bien [8].

Christine Huyghe

Christine est mathématicienne, chercheuse, spécialiste de géométrie arithmétique, à Strasbourg, justement. Si elle est responsable de la « relecture » (avant publication des articles), elle ne dédaigne pas d’écrire elle-même sur le site, comme cet article, récemment.


Je me sens mathématicienne depuis... Il serait exagéré de dire depuis toujours mais au moins depuis le jour où un professeur nous expliqua la différence entre axiome et théorème.

Et sans doute aussi depuis le jour où je me suis acharnée à résoudre un problème. J’ai oublié lequel mais, comme mathématicienne, je continue de passer plus de temps à chercher qu’à trouver, ce qui procure alors une
grande joie. Une autre satisfaction du métier consiste à raconter des
mathématiques.

Sur Images des mathématiques, je m’occupe de la relecture : avec Julien Melleray, nous essayons de faire en sorte que les articles soient correctement relus, par des professionnels des mathématiques et aussi et surtout des non-professionels.

J’en profite pour passer un appel : si Images des mathématiques vous intéresse, et que vous êtes prêts à vous investir un petit peu, n’hésitez pas, inscrivez-vous comme relecteur [9]. C’est une expérience enrichissante à la fois pour l’auteur et pour le relecteur.

Jacques Istas

Jacques est responsable de la rubrique « Articles » [10], le « sel de la terre » (disons-nous toujours, sans rire) d’Images des mathématiques. Étienne nous l’a dit, Jacques s’occupait déjà avec lui de la version « papier », préhistorique, d’IdM. Un autre style... Nous vous le disons, nous sommes tous différents.

Bonjour parisien [11]. Tu tourneras les choses beaucoup mieux que moi [12]. Disons que je suis un probabiliste qui vit à la montagne (et qui y passe beaucoup de temps !)...


Ah ! Cette expédition de Jacques au Karakoram (notre photo) pendant que les cendres islandaises bloquaient les avions sur les aéroports européens ! Vous ne savez pas ce qu’est le Karakoram [13] ? Le massif qui contient le K2, dont le nom a inspiré celui des surfaces K3 [14] ? Bon, je diverge, Jacques s’occupe de probabilités et de montagnes, pas de surfaces complexes !

... et que je m’occupe depuis très longtemps de chercher des articles pour Images des Mathématiques.

Fait aussi chaud à Strasbourg qu’à Paris ?

Oui, il faisait bon, ce 8 juillet. À Rouen aussi.

Élise Janvresse


Élise est spécialiste de probabilités [15], elle travaille à Rouen. Elle s’occupe de la communication à l’INSMI [16]. Elle aussi a écrit quelques articles sur le site, celui-ci ou celui-là.

J’ai choisi la recherche car je pense que c’est un métier passionnant (je suis sûre que je me serais vite ennuyée dans un autre) et qui laisse aussi beaucoup de liberté.

Je suis ravie de participer au comité d’IdM (bien que ce soit moi qui en fasse le moins !) car je pense que c’est une action originale et réussie de médiation en maths qu’il
faut encourager.

Pour le temps, il fait aussi très chaud à Rouen, mais c’est mieux aujourd’hui !

Fabrice Planchon

Fabrice s’occupe de la rubrique « le monde de la recherche ». La rubrique qui décrit notre travail de tous les jours. Même si Fabrice n’est pas un des auteurs les plus prolifiques du site, je m’attendais à plus long de sa part. Je n’étais pas la seule, puisque sa réponse a fait l’objet d’un dialogue avec le « rédac’chef ».

F. Un bon dessin vaut mieux qu’un long discours

JPEG - 36.4 ko

É. OK, tu reprends l’idée de la couverture de la version papier d’IdM que Jacques et moi avions choisie pour 2002, l’année de la mort de René Thom... Quel trait veux-tu montrer à travers ce choix ? Ton côté singulier ? cuspidal ? ou ... catastrophique ;-)

Les blagues de mathématiciens participent à l’autoportrait elles aussi. Le tableau de Dali que Fabrice a choisi représente ce que l’on appelle, selon le point de vue, des singularités, ou des catastrophes. Les pointes que l’on voit en bas de la courbe « centrale » (qui est une caustique en forme de queue d’aronde) sont dites « cuspidales », à cause de ces pointes, justement [17]. Retour à Fabrice :

Il se trouve que c’est un des tableaux de Dali que je préfère, depuis
longtemps (bien avant de savoir ce qu’est une queue d’aronde du point
de vue mathématique) ; et que par une de ces coïncidences toujours
amusantes, ce que je fais en ce moment (mathématiquement) consiste à
quantifier proprement la propagation d’une onde le long d’un bord
courbe, où le front d’onde présente une caustique en queue
d’aronde [18].

François Sauvageot

François est responsable de la rubrique « café ».

Tu veux que je parle de moi, et je trouve difficile de le faire en peu de mots.

Résumons, donc [19].

Je suis mathématicien depuis que je hais le mensonge et l’injustice. Je pense que je le resterai jusqu’à la fin. Mes centres d’intérêt sont nombreux et sont probablement aussi un de mes grands défaut. Peut-être certain(e)s y trouvent quand même une qualité. Ma passion principale est l’enseignement. J’ai participé à la formation initiale et continue des enseignants du primaire comme du secondaire. Enseigner à l’IUFM, aller en maternelle, voilà qui m’a remué.

L’enseignement s’est naturellement élargi à la question de ce que j’appelais d’abord « vulgarisation », puis « popularisation » avant d’opter en conscience pour la terminologie « science populaire ».

François est, comme il le dit lui même dans notre Ours, Maître de conférences en détachement dans l’enseignement secondaire, titulaire en zone remplacement sur l’académie de Nantes.

C’est un métier prenant, et passionnant, et c’est pourquoi j’ai eu du mal à faire vivre le Café des maths cette année. Surtout que je n’ai pas arrêté mes autres activités de science populaire : un groupe de travail sur la perception des probabilités et statistiques dans la société en partenariat avec des climatologues, des animations en école primaire, en collège, en lycée. J’ai suivi des lycéen(ne)s de Luçon qui ont remporté le prix André Parent 2010. Et j’essaye d’avoir des activités en direction du grand public.

Pour en savoir plus, voir le billet que François a écrit sur cette activité.

Mes recherches portent principalement sur les formes automorphes, une discipline au carrefour de la théorie des nombres, de l’analyse harmonique, de la théorie des groupes et de la géométrie. Des choses bien difficiles à résumer en un mot. Disons que je pars du point de vue qu’un son et un nombre, c’est pareil. Les CD en sont la preuve...

Mais j’aime aussi les probabilités et les statistiques (j’avais hésité à faire ma thèse dans ce domaine), la didactique des maths, l’histoire des maths.

Et quand on parle d’amour, soudain j’ai peine à me taire. J’aime Kepler, Shakespeare et la harpe celtique. Et, avant tout, ma femme et mes trois filles, des fleurs (de mai) dont le parfum ne cesse de m’enivrer.

Valerio Vassalo

Valerio s’occupe du Courrier des lecteurs à IdM. J’entends d’ici les commentaires : ah ! il y a un courrier des lecteurs ? Eh bien non, pas encore, mais il va y en avoir un, Valerio s’en occupe. Et il se cherche.

Disons, d’une façon socratique, que je passe ma vie à découvrir qui je suis.

Je m’amuse, surtout depuis quelques années avec les mathématiques, la
géométrie en particulier et, tout particulièrement, je cherche à m’en
faire une vision personnelle et à tisser quelques liens avec les arts vers
lesquelles je suis attiré : la peinture et le cinéma.

Puis il y a les billets pour IdM - dont un va bientôt arriver - et, depuis quelques temps, entre colloques et expositions [20], il y a la nouvelle rubrique « Courrier des lecteurs » à mettre en route.

Je profite d’une récente entorse au ménisque pour avancer sur mon prochain
scénario de long métrage, après le court CAMPUS 2016. Le seul inconvénient du moment, entorse mise à part, c’est la grande chaleur qui règne à Mont-de-Marsan (Landes) avec 39°, ville la plus chaude France aujourd’hui [21]...

Je profite pour rappeler qu’en ce moment Mont-de-Marsan est la capitale du flamenco avec son festival ART FLAMENCO (depuis 22 ans). Il fait donc un peu plus que 39° grâce aux artistes déchaînés... dont une à la maison.

Un grand bonjour amical à tout le monde et à toi en particulier. Olé !

Valerio est aussi l’auteur de plusieurs billets que vous avez pu lire sur IdM, par exemple celui-ci.

Paul Vigneaux

La rubrique « Billets », c’est notre « produit d’appel ». Et c’est Paul. Les lecteurs de ce billet reconnaîtront Paul sans gros effort sur la photo. Paul est bref (comme un bon billet) :

De l’océan aux montagnes enneigées, des objets de notre vie quotidienne à notre santé, j’aime y voir les mathématiques, vivantes, vecteur parmi d’autres d’échanges et d’enrichissement mutuel entre les disciplines.

Post-scriptum :

Les photographies des membres du comité leur appartiennent. De même, la fractale, le coquelicot, les dominos colorés et la vague appartiennent à Vincent Beffara, Christine Huyghe, Élise Janvresse et Paul Vigneaux (respectivement, comme disent les mathématiciens). Merci de citer les auteurs si vous les utilisez.

Les autres illustrations viennent de pages wikipedia :

  • la danseuse Belén Maya, de celle sur le flamenco,
  • le tableau à la queue d’aronde de Dali de cette page.

Avant sa publication sur le site, cet article a été relu par Ilies Zidane, Jacques Lafontaine, Caocoa et P.Levallois, que nous remercions pour leur aide.

Notes

[1Le nombrilisme est un défaut que nous pourchassons... chez nos auteurs !

[2en essayant de transmettre un peu de l’admiration et l’amitié qu’éprouve la rédactrice pour ses collègues, leurs richesses et leurs différences...

[3Nous avons essayé, dans ce portrait, de ne pas tomber dans l’auto-satisfaction. N’hésitez pas à nous envoyer vos commentaires...

[4comme on dit en langage technocratique

[5C’est peut-être dans les compétences de Carole d’aller récupérer un peu d’argent chez cette entreprise de « pâte à tartiner aux noisettes et au cacao » pour la publicité que nous leur faisons aujourd’hui.

[6D’autant plus qu’Étienne sait maintenant, depuis longtemps, qu’on ne peut pas coiffer une tête ronde sans épi ! Précisément : sur une tête sphérique (sans cou !) et complètement chevelue, il y a toujours au moins un épi, une conséquence du fait que la caractéristique d’Euler de la sphère vaut 2.

[7Ancien... Peut-être, mais Étienne a une vaste culture mathématique, indispensable à la rédaction, et ça, ça s’acquiert au fil du temps.

[8Le labo d’Étienne, à l’École normale supérieure de Lyon compte environ 50 personnes. C’est à comparer avec de plus gros labos de province (pas loin de 150 à Strasbourg), et surtout aux mastodontes parisiens.

[9Il suffit de s’inscrire sur le site, puis d’aller dans votre espace personnel, tout est expliqué ! Note de C.H.

[10cette rubrique s’appelle depuis 2012, « Echos de la recherche »

[11Professeur à Grenoble, Jacques était à Paris, début juillet, pour faire passer l’oral du concours de l’agrégation.

[12Pourquoi donc ?

[13« Vous ne connaissez pas le... » ou « Tout le monde sait que... », pire « Tous les collégiens savent que... » sont ce que nous appelons à IdM des « paroles excluantes », et nous essayons de... les exclure.

[14Les noms des mathématiciens Kummer, Kähler et Kodaira ont aussi aidé à inventer cette dénomination. Cette note est bien trop courte pour que je vous explique ce qu’est une surface K3... L’article de wikipedia dit « la surface K3, est la variété de Calabi-Yau de plus petite dimension différent d’un tore. » --- heureusement, nous avons une autre idée de la popularisation, à IdM.

[15Vincent Be, Jacques, Élise, trois probabilistes dans la rédac.

[16L’« institut » des mathématiques au CNRS.

[17Une aronde est une hirondelle, la forme en question est utilisée en charpenterie sous ce nom depuis longtemps. Pour les notions mathématiques évoquées ici et d’ailleurs aussi ce tableau, voir cet article. Signalons que l’utilisation par Salvador Dali de formes ressemblant à des intégrales est un « plagiat par anticipation » d’un de nos billets.

[18Les 7 ou 8 premières réflexions d’(un bout de front d’) une
onde sphérique sont visibles ici. On y voit bien la queue d’aronde revenir périodiquement. Note de F.P.

[19Pour les lecteurs que ce résumé frustrerait, signalons qu’il y a un article sur François ici.

[20Valerio s’occupe aussi de la cité des géométries, à Maubeuge.

[21Toujours le 8 juillet 2010.

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Pour citer cet article :

Michèle Audin — «Qui sommes-nous ? » — Images des Mathématiques, CNRS, 2010

Commentaire sur l'article

  • Qui sommes-nous ?

    le 6 août 2010 à 21:27, par Arthur MILCHIOR

    Merci pour votre travail, ce site est très sympathique ;
    Sachez que ce travail est apprécié !

    Répondre à ce message
  • Qui sommes-nous ?

    le 10 août 2010 à 16:40, par Jérôme Poineau

    Ne manquerait-il pas un (véritable) autoportrait à cet autoportrait ?

    Répondre à ce message
    • Qui sommes-nous ?

      le 3 juillet 2015 à 15:35, par Claude Brezinski

      J’ai beaucoup aimé vos autoportraits. Pour Valerio (que je connais bien) : je suis un admirateur de Sara Barras ! Un grand merci à toute l’équipe. Il faut faire vivre nos mathématiques et les partager.

      Répondre à ce message
  • Qui sommes-nous ?

    le 10 janvier 2014 à 00:35, par fluvial

    J’ai récemment découvert votre site et je tenais à vous dire qu’il est excellent : concret, pédagogique et ludique !

    Merci encore pour votre site !

    En souhaitant à toute l’équipe une merveilleuse année,
    Cordialement,
    H.

    Répondre à ce message

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