Revue de presse mars 2017

Le 1er mars 2017  - Ecrit par  L’équipe Actualités Voir les commentaires

Cette revue de presse n’échappe pas à l’omniprésence de Donald Trump dans l’actualité. Mais on vous parle aussi de l’invention de la virgule, des maths appliquées au football ou encore des nombreuses expositions mathématiques à découvrir partout en France et ailleurs.

Recherche et applications

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Si vous l’aviez raté le mois dernier, la chronique de Roger Mansuy sur les marches auto-évitantes est à lire dans La Recherche

Trumperies

Depuis un mois, aucun domaine de l’actualité n’échappe à la présence de Donald Trump, pas même la recherche mathématique. Il faut dire qu’il y a de quoi s’inquiéter. Les mathématiciens, comme beaucoup d’autres scientifiques, sont concernés par le décret interdisant l’accès au territoire américain aux ressortissants de sept pays à majorité musulmane, comme l’atteste un témoignage publié sur le site de Radio-Canada. Il faut lire aussi les effarantes mésaventures de l’historien Henry Rousso à l’aéroport de Houston, publiées par le Huffington Post, pour mesurer la vitesse avec laquelle « l’arbitraire et l’incompétence la plus totale » se propagent outre-Atlantique.
Le CNRS nous invite d’ailleurs à aller marcher pour la science le 22 avril, notamment pour protester contre les premières attaques du président américain contre la science. Réponse du berger à la bergère, Le Monde annonce aussi que la conjecture de Riemann a enfin été prouvée par… M. Trump en utilisant la désormais fameuse théorie des faits alternatifs. Le texte de l’article est disponible sur scribd.

Méduses

Sciences et Avenir poursuit la diffusion d’un entretien accordé par l’astrophysicien israélien Mario Livio à Dominique Leglu. Dans la quatrième partie, Livio reprend l’urticante question de Michael Atiyah : des méduses intelligentes auraient-elles inventé les nombres naturels ? L’homme moyen cher à Quetelet pense que les mathématiciens adorent se triturer le cerveau : par un juste retour des choses, les mathématiques sont un objet d’étude pour les neurosciences. Livio examine comment l’IRM permet « d’identifier les zones du cerveau qui sont responsables » de la manipulation des concepts mathématiques.

Les zones cérébrales de Cédric Villani continuent à plein régime à faire la promotion de notre discipline. Science et Avenir publie une interview où l’infatigable globe-trotter défend les mathématiques comme une « formation d’avenir ! » Il déclare que « l’essor faramineux de l’économie numérique contribue à faire exploser l’importance de ces méthodes, avec de nombreux enjeux de réorganisation pour notre société. » Et de donner les exemples des « secteurs de l’assurance, de la sécurité, de l’énergie ou des transports ». Ces derniers « via l’ubérisation ou la voiture autonome » ce qui soulèvera peut-être quelques inquiétudes. Il insiste aussi sur la nécessité de développer la discipline sur le continent africain car « une partie de notre avenir économique se jouera avec les pays africains ». Ombre au tableau : si les mathématiques françaises peuvent se glorifier de Descartes ou de Pascal, et des « valeurs d’absolu, d’abstraction et de recherche de la vérité traditionnellement chères aux Français », force est de constater que les dernières enquêtes sur les mathématiques en milieu scolaire ont donné des résultats lamentables car “les mathématiques représentent ce qui « prend l’eau » en premier, en raison de la subtilité de leurs constructions et de la difficulté à en expliquer les enjeux.”

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Elise Janvresse

Cela fait des années que le niveau baisse. Cette loi des séries est-elle donc une fatalité ? La conférence d’Elise Janvresse de l’Université de Picardie Jules Verne, diffusée sur France Culture pourrait permettre de répondre en partie à cette question en repérant des « coïncidences que les mathématiques savent décrire en équations » et qui « peuvent servir à dévoiler cette soi-disant loi. »

Virgule

Quitte à remonter loin, on peut s’interroger comme le fait le site Futura-Sciences, sur l’origine d’une notion comme la virgule décimale. On peut en trouver des formes primitives chez “l’astronome, mathématicien et théologien allemand Bartholomäus Pitiscus, en 1595”, chez le “comptable et mathématicien hollandais, Simon Stevin (1548-1620), las des lourdeurs de la notation fractionnaire”, ou encore chez le mathématicien écossais John Neper, l’inventeur du logarithme. En France, c’est la virgule qu’on utilise aujourd’hui, même si la Conférence générale des poids et mesures autorise aussi l’utilisation du point dit « point britannique ». Ce jeu entre virgules et points crée parfois des situations cocasses : par exemple si vous apprenez que le prix de votre billet d’avion est de 1,250 dollars (le “s” importe !) ou qu’un euro vaut 1.051 dollar. Cela pourrait alimenter le concours « Science & Humour » organisé par la Société Française de Physique. Comme le rapporte L’esprit sorcier, il s’agit de « montrer la science et la vie des chercheurs/chercheuses sur un ton décalé et humoristique » car il paraît que le sens de l’humour est une « qualité assez méconnue de la science ».

Le portrait du pianiste Kit Amstrong dans Le Temps ne lésine pas lui sur l’humour hagiographique. « A 24 ans, s’extasie le journal, il joue du piano, il compose, il sait parler quatre langues (le mandarin, l’anglais, l’allemand, le français) ». Mais surtout, « il a obtenu un master en mathématiques à l’Université de Paris VI ». Ad augusta per angusta. Le violoniste Renaud Capuçon a de superlatifs « quelqu’un d’exceptionnel, d’intelligence, de sensibilité musicale » et le journaliste une épectase : « Il y a une lueur de transcendance ». Par delà les mots, heureusement l’essentiel : Mozart, magnifiquement servi…

Applications

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Comment expliquer la victoire de David contre Goliath dans une compétition sportive ? Dans le cas du football, sport aux résultats les moins prévisibles, un modèle est présenté dans le journal du CNRS pour expliquer les victoires des « petits » clubs, assez fréquentes au football. Raphaël Chetrite et ses deux co-auteurs, en utilisant le modèle de Bradley-Terry où la probabilité de victoire est déterminée par la force des deux équipes, ont mis en évidence plusieurs phénomènes selon les distributions de force des équipes. Le « Cinderella theorem » notamment exhibe des distributions qui donnent des chances non nulles aux faibles équipes de gagner le championnat. Ils montrent aussi qu’une équipe dominatrice (parisienne par exemple) aura moins de chances de gagner le championnat si toutes les autres équipes sont faibles que si quelques-unes sont fortes.

Après les échecs et le jeu de go, l’intelligence artificielle dominera-t-elle l’humain au poker ? Le blog du Monde pose la question. Un ordinateur ne peut se contenter d’explorer toutes les parties possibles, trop nombreuses car le poker est un jeu à « information incomplète ». Deux équipes de recherche testent leur logiciel contre des joueurs professionnels : la première avec une méthode d’intelligence artificielle classique (qui a gagné contre quatre joueurs selon le site officiel de la partie), la seconde en utilisant le deep learning, plus adapté à ce genre de situation. Si cette domination du logiciel se confirme, cela annonce la fin du poker en ligne.

Honneurs

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Le site belge l’Echo dresse le portrait d’Eric Lander, l’un des pères du séquençage du génôme humain, qui recevra le titre de Docteur Honoris Causa de l’université de Louvain-la-Neuve. Mathématicien venu à la génétique, il dévoile une vision libérale de la science elle-même (il est à l’origine de l’accès libre aux données issues du séquençage), mais aussi de son rapport avec l’économie : selon lui, ce sont les « forces du marché » qui entraîneront le développement des énergies renouvelables, et le meilleur argument pour défendre la science serait son retour sur investissement !

Liam Watson est également à l’honneur car il occupera pendant cinq ans la chaire de recherche du Canada sur les topologies en basse dimension, selon le site de l’Université de Sherbrooke. Son programme de recherche est de montrer l’équivalence entre trois structures de basse dimension : les feuilletages, les groupes ordonnables à gauche et l’homologie de Floer. Cette question, qui crée des connexions entre plusieurs communautés de recherche, reste un mystère… encore plus pour les non-initiés.

Le site de l’INSMI dévoile le nom des lauréats des médailles du CNRS en mathématiques : l’argent pour Christophe Breuil (programme de Langlands p-adique) et le bronze pour Béatrice de Tilière (modèles d’Ising).

Expositions

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A voir au MoMath de New York

Non, les États-Unis ne sont pas seulement Donald Trump. Frenchdistrict nous présente le National Museum of Mathematics, à New York. Au MoMath, on peut apprendre les maths expérimentales avec Stephen Wolfram ou « monter(…) sur un tricycle à roues carrées ». Plus proche, Badadim nous rappelle que l’exposition « Faites vos jeux » d’Universcience se poursuivra jusqu’au 27 août 2017 ; ce sera l’occasion de jouer avec les probabilités, les grands nombres, les statistiques, le hasard et le chaos. Les expositions de mathématiques ne fleurissent pas qu’à Paris : selon Le Parisien, la ville de L’Haÿ-les-Roses organise un festival autour des mathématiques pendant un mois. Dans la Dépêche, on découvre un salon de mathématiques organisé dans l’Aveyron tandis que Ouest France nous invite à l’exposition sur la BD « Le Hasard », en compagnie des ses auteurs, le mathématicien Ivar Ekeland et le dessinateur Étienne Lécroart. Ce n’est pas fini, dans la Provence, est évoquée la 6e édition du Forum des mathématiques d’Aix-en-Provence et dans La Dépêche des ateliers d’hiver de Fermat Science. Bref, on le voit, ça fourmille de partout et ce n’est pas seulement pendant la semaine des mathématiques que les mathématiques sont à l’honneur !

Enseignement

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Le PISA du continent africain

Ce mois-ci, la rubrique enseignement nous fait voyager à l’étranger, et plus particulièrement en Afrique. En consultant l’actualité, on pourrait se dire que, d’Alger à Québec, de Paris à Kinshasa, de Melbourne à Saint-Louis-du-Sénégal, les préoccupations des éducateurs ne varient guère. À moins que ce ne soit l’effet d’une uniformisation des médias, enclins à mettre en avant les mêmes thèmes ? Entre les résultats peu flatteurs dans les évaluations internationales, l’expérimentation de nouvelles méthodes pédagogiques, le non-remplacement de professeurs, la multiplication des sites voués au soutien scolaire et à l’autoformation, la sempiternelle "baisse du niveau », la sensation de déjà-lu est forte.

Prenez la « baisse du niveau », toujours très populaire.
Une équipe de chercheurs du Sénégal vient de publier les résultats d’une enquête menée en 2016 dans le pays : le « baromètre Jangandoo ». Il mesure les performances en français, en mathématiques et en culture générale d’enfants de 9 à 16 ans. Leur nombre varie suivant les sites consultés (23000 ? 30000 ?). Les résultats sont décevants : moins de 20% de réussite aux tests. Aux dires des auteurs de l’étude, les méthodes utilisées sont « empiriques », mais cela n’empêche pas les sites sénégalais Le Soleil, xalimasn, apanews, senego de tirer la sonnette d’alarme, parfois sous un titre provocateur.
Que faire pour y remédier ? Les chercheurs suggèrent dans leur rapport quelques pistes. « Structurer ces enseignements en vue d’installer un socle minimal de compétences ».
Mais la notion de socle commun et l’évaluation par compétences, si elles sont à l’honneur en France actuellement, n’ont pas encore apporté de preuve tangible de leur efficacité. « Rendre les mathématiques plus accessibles en adaptant les modes d’enseignements à nos réalités et promouvoir les offres alternatives. » Le moins qu’on puisse dire, c’est que ces idées, généreuses et générales, gagneraient à être précisées ! « La promotion de l’utilisation des langues du milieu ; la correction à la faible performance en langue arabe et responsabiliser les parents dans la vie de l’école ».
Le tableau paraîtra-t-il moins sombre aux Sénégalais qui prendront connaissance des résultats d’une autre évaluation, menée cette fois dans dix pays d’Afrique francophone par le PASEC [1] ? Le Sénégal est en effet classé deuxième, derrière le Burundi, à cet analogue africain de PISA selon La Tribune et Le Quotidien.

Sur le site du Point, dans un article intitulé « Échec et Maths », Jean-Michel Blanquer s’émeut de la menace qui pèse selon lui sur l’excellence française en mathématiques. Il estime que le système éducatif français se retrouve à la traîne même dans les domaines où il était en tête. Quel dommage que notre éditorialiste n’y ait pas pensé quand il occupait les fonctions de recteur (2004-2009), directeur adjoint du cabinet du ministre de l’Éducation nationale (2006) ou encore de directeur général de l’enseignement scolaire (DGESCO, 2009-2012) !

Mais le discours sur la baisse de niveau n’est pas unanime. Interrogé par Le Monde, François Chipot, professeur de Mathématiques dans un collège rural des Landes, constate l’augmentation permanente du nombre d’élèves dans ses classes et la diminution concomitante du nombre d’heures de maths. Mais il se refuse à entonner le « refrain nostalgique » sur l’école « d’antan » et ne veut pas « se focaliser sur la question du niveau ». Il se réjouit que la quasi-totalité d’une classe d’âge soit scolarisée et qu’on laisse de moins en moins d’enfants sur la touche.
Un autre discours se voulant optimiste nous vient du Québec, où le ministère de l’Éducation fait état d’une baisse du taux de décrochage dans le secondaire, statistiques toutefois controversées, selon Radio Canada.

La réforme du lycée de 2010 n’a pas fait l’objet d’un bilan sérieux. Le ministère de l’Éducation nationale a bien commandé un rapport d’évaluation sur le sujet, mais sa réalisation s’avère laborieuse... Des enseignants-chercheurs de l’université de Limoges ont procédé à une enquête sur la façon dont les professeurs de mathématiques avaient vécu cette réforme Vousnousils. Le bilan est clairement négatif, ce qui peut expliquer la lenteur ministérielle.

Que faire pour remettre le système éducatif sur de bons rails ? Le réformer ! vous diront tous les responsables. Et créer des formations de haut niveau. C’est ce à quoi on s’essaye un peu partout.
Et nous revoici au Sénégal où deux « centres d’excellence » vont voir le jour sous l’impulsion de la Banque Mondiale, qui a choisi Saint-Louis pour les mathématiques, l’informatique et les nouvelles technologies de l’information et de la communication. Le financement apporté par la Banque Mondiale est de 8 millions de dollars, selon Le Quotidien et le 360.
On retrouve la Banque Mondiale à Kinshasa, où elle finance un « projet d’éducation pour la qualité et la pertinence des enseignements aux niveaux secondaire et universitaire », indique actualité.cd.

Autre initiative « d’excellence », encore au Sénégal : L’association « Sos Mathématiques » a lancé 3 prix pour récompenser les trois meilleurs professeurs de l’année, indique Le Soleil. Il s’agit d’inciter davantage d’étudiants en mathématiques à choisir le métier d’enseignant, alors que le président de l’association constate « une saignée dans notre discipline ». Les espèces sonnantes et trébuchantes (3,5 millions de Francs CFA au total) auront-elles l’effet escompté ?

Enfin la « classe inversée » a beaucoup de succès, selon FranceTV. Pratiquée depuis longtemps, ponctuellement, par nombre d’enseignants, il s’agit de faire travailler les élèves, individuellement chez eux puis en petits groupes en classe, sur des notions qui n’ont pas encore fait l’objet d’un cours du professeur.
En faire un usage systématique est une affaire jugée inappropriée par certains spécialistes.

Parutions

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Un génie attachant

À voir, à lire nous dit Science et Vie dans son numéro de mars, « L’homme qui défiait l’infini », le film de Matt Brown sur Ramanujan, sort en DVD le premier mars. Le mensuel en profite pour poser la question de ses intuitions « sidérantes » et demande à Don Zagier : Peut-on un jour espérer comprendre ? « Je ne crois pas. Les dernières formules de Ramanujan ont été démontrées il y a dix ans, mais le mystère ne disparaîtra jamais. Même pour les experts ». Signalons que dans le cadre de la semaine des mathématiques, le Laboratoire de Mathématiques Nicolas Oresme de Caen et le Café des Images d’Hérouville-Saint-Clair organiseront le 13 mars prochain une soirée autour du film « L’homme qui défiait l’infini ».

Le 30 novembre dernier la 13e édition du Prix La Recherche a récompensé en mathématiques Thierry Bodineau, Isabelle Gallagher et Laure Saint-Raymond pour leur article Le mouvement brownien comme limite déterministe d’un système de sphères dures, « un apport considérable dans l’analyse des systèmes de particules et la justification des dérivations macroscopiques ». Dans les « fondamentaux » du numéro de mars du magazine l’article « Calculer la marche du hasard dans les gaz » revient sur cette question liée au sixième problème de Hilbert, l’axiomatisation de la physique fondée sur le modèle mathématique, problème toujours ouvert. Ces travaux constituent une étape. « Les équations de la mécanique des fluides garderont leurs secrets mathématiques pendant encore un certain temps » conclut l’auteur.
Dans le même numéro la chronique mathématique de Roger Mansuy nous parle de « Réééécriture ». À partir d’un exemple simple et amusant l’auteur nous montre qu’il existe des règles de réécriture qui « terminent » et d’autres non. Comment déterminer si une règle termine ou non ? Pas toujours facile ! La réécriture est indispensable dans beaucoup de situations : « On réécrit une équation pour la simplifier ; on réécrit un code de haut niveau lisible par l’utilisateur humain en un code davantage interprétable ; on normalise une formule mathématique pour sa vérification automatique » … Roger Mansuy nous signale à la fin de son article que la semaine des mathématiques aura lieu dans toute la France du 13 au 19 mars. Ajoutons que c’est la semaine du PiDay, un évènement intégré à cette semaine des maths. Cette année, pour la première fois l’association éponyme (entièrement animée par des doctorants) vous propose un spectacle musical gratuit à Paris (le 14 mars), à Marseille (le 16 mars) et à Lyon (le 19 mars).

L’informatique peut sembler pour beaucoup de gens être immuablement liée au monde du silicium. Dans le numéro de mars de « Pour la Science » Jean-Paul Delahaye nous parle de systèmes biologiques capables d’enregistrer de l’information et de la traiter, comme le font les ordinateurs. Le vivant, plus fort que l’électronique, un sujet passionnant ! « Les organismes vivants constitueraient des lieux où s’effectueraient des calculs particulièrement intenses, et leur évolution s’interpréterait comme un perfectionnement de l’ordinateur-univers, qui se reprogrammerait constamment ». Les interactions entre l’informatique et la biologie se développent depuis plusieurs années. Cet article nous permet de faire le point sur l’une des voies explorées pour l’ordinateur du futur, celle qui explore les incroyables capacités du monde du vivant. « Aujourd’hui, on progresse encore et au lieu d’être simplement les spectateurs de ces calculs et mémorisations d’informations que la vie opère pour fonctionner et se perpétuer, nous apprenons à utiliser et à programmer nous-mêmes des mécanismes moléculaires de traitement de l’information pour en faire ce qui nous arrange ».

Article édité par Louis Dupaigne

Notes

[1Programme d’Analyse des Systèmes Educatifs de la CONFEMEN - Conférence des ministres de l’Éducation des états et gouvernements de la francophonie

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Pour citer cet article :

L’équipe Actualités — «Revue de presse mars 2017» — Images des Mathématiques, CNRS, 2017

Crédits image :

Image à la une - A la manière de DELAUNEY : Arts visuels et géométrie.
Ecole Maternelle et Elémentaire St André SURZUR
Un génie attachant - Auteur inconnu. Wikipedia

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