18 de enero de 2016

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  • Le rôle du dessin dans l’enseignement des maths

    le 20 de enero de 2016 à 17:11, par Aziz El Kacimi

    « Or, selon moi, le surgissement de la solution, le tout premier éclair, est irrationnel : c’est un surgissement de l’inconscient dans la conscience, comme une bulle dans le champagne qui vient éclater à la surface. »

    Un bon dessin peut stimuler cette irrationalité. Mais ça dépend aussi de la nature et de la difficulté du problème.

    « Et puis, je me souviens de ce mathématicien fier de me montrer un livre de mathématiques professionnelles (à son niveau de chercheur) sans un seul dessin (l’objet de la fierté était bel et bien l’absence de dessin) »

    Il n’est nulle part dit dans le texte du débat que les mathématiques doivent se réduire aux dessins, ni que les problèmes qui s’y posent doivent être résolus exclusivement par des dessins !

    « Que rien ne reste visible de l’effort que comprendre a coûté »

    Ce ne sont sûrement pas les maths du primaire, ni du secondaire ni même celles des premières années d’université auxquelles a pensé Deligne en disant cela ! Mais probablement à la cohomologie à valeurs dans un gros faisceau, charnu et bien gras !

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