7 novembre 2009

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  • Искусство давать сдачу

    le 7 novembre 2009 à 20:20, par Jean-Paul Allouche

    Il m’arrive, pas si rarement, en France, soit de proposer par exemple un centime pour un prix en 0,06, soit de me voir demander par un commerçant ce genre d’arrondi par anticipation. Je dois aussi reconnaître que la réponse est souvent un « oh, non merci, ça ira » gêné, ou une incompréhension soupçonneuse, et même une fois dans un restaurant une interprétation (que je n’ai pas osé réfuter) de mon ajout de pièces de 10 ou 20 francs supplémentaires comme un pourboire généreux... Et puis sur les algorithmes de rendu de monnaie et sur les valeurs optimales des valeurs faciales des pièces ou billets, on pourra lire aussi ce qu’a écrit J. Shallit et que je commente dans ce billet.

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    • Искусство давать сдачу

      le 10 novembre 2009 à 16:10, par thomas fernique

      Etonnant. Je n’ai soit jamais été dans ce genre de situation, soit trop rarement pour m’en rendre compte. Par contre, d’expérience, on a toujours beaucoup trop de billets de 10 roubles dans la poche, même en s’efforçant de les refourguer (à la française ?) dès que possible. Peut être faut-il apprendre à provoquer le complément à 5, que tous les caissiers ne demandent pas toujours spontanément ?

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  • Искусство давать сдачу

    le 12 décembre 2009 à 19:57, par hgsvrm

    Sur le même thème, connaissez-vous le billet de 243 euros ?

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  • Искусство давать сдачу

    le 14 décembre 2009 à 08:49, par Xavier Caruso

    Je viens de rentrer en France. Une des premières choses que je fais est d’acheter un livre à la gare Montparnasse. Il coutait 6 euros. J’ai donné un billet de 10, et le caissier m’a demandé si je n’avais pas un euro supplémentaire. Mince alors !

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    • Искусство давать сдачу

      le 16 janvier 2010 à 13:00, par Canevet

      J’ai voyagé en URSS dans les années 1980.
      A l’époque, deux pratiques m’ont étonné :

      • Il existait à l’époque des billets de 3 roubles. C’est une meilleure formule que les billets de 5 roubles pour les paiements entre 1 et 10. Je ne sais pas si ces valeurs faciales ont toujours cours.
      • Dans de nombreux magasins, les caissières utilisaient des bouliers qu’elles manipulaient avec une très grande dextérité. J’en ai même vu qui se passaient du boulier physique, se contentant d’effectuer les gestes avec les doigts (un peu comme on marmonne les opérations quand on compte mentalement).
        La culture du boulier semblait profondément enracinée. Dans cette culture la complémentation à 5 est très naturelle.
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