23 août 2012

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  • Théorème vivant

    le 23 août 2012 à 08:33, par Maxime Bourrigan

    Le livre est sorti hier (mercredi 22 août). Le moins qu’on puisse dire est qu’il est audacieux :-)

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  • Théorème vivant

    le 23 août 2012 à 10:18, par Christine Huyghe

    Le début est alléchant.

    Que représente l’arrière-plan de la photo de couverture,
    qui a de loin un petit côté Jules Verne (renforcé par la tenue vestimentaire de l’auteur du livre) ?

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  • Théorème vivant

    le 23 août 2012 à 12:19, par Bernard Hanquez

    Je l’ai acheté dès sa sortie, il était curieusement classé avec les romans chez mon libraire !

    J’en ai lu quelques pages, c’est surprenant mais intéressant. J’aime bien ces livres (rares) où l’auteur traite son sujet d’une manière inattendue. Je vous en dirait plus quand j’aurai un peu avancé dans sa lecture.

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  • Théorème vivant

    le 5 septembre 2012 à 20:30, par kosmanek

    Première critique du dernier livre de Villani :

    Article de yann MOIX dans le « Figaro littéraire » daté du 29 août 2012

    Titre : « VILLANI, un poète des nécessités »

    "Cédric VILLANI est, comme tous les mathématiciens, un poète des nécessités.
    Des relations nécessaires entre les essences pures.
    Dans « Théorème vivant » il raconte avec effervescence la beauté de sa manie : chercher, trouver.
    Les formules mathématiques sont ici livrées à l’état brut, les équations sont en liberté dans leur écosystème,
    sans concessions, scintillantes, mystérieuses, abruptes, élégantes.
    Intégrales triples, sommes algébriques, dérivées partielles, séries de Fourier, rien ne manque.

    Mais par une énigme inédite, par une insolite alchimie, le lecteur profane ne reste pas à la porte :
    il est emporté par une énergie spéciale.
    Cette énergie, c’est celle de l’enfance.
    On ne cesse d’être frappé, à la lecture de cet ouvrage à nul autre pareil,
    par la candeur de l’auteur, sa naïveté, sa fraïcheur.
    Ses dégagements sur les paysages de campus, son idole Catherine RIBEIRO, les petits oiseaux ou l’amour,
    devraient prêter à sourire.
    Mais quelque chose de très profond congédie toute moquerie :
    le sujet de cette vie, de ce destin, de ce livre, c’est la FRAICHEUR, la perpétuelle inventivité.
    Sous la candeur, le génie mathématique.
    Le prélude nécessaire à toute découverte, à toute explosion.

    C’est un enfant qui a écrit ce livre.
    Parce que seul un enfant peut tout voir à neuf, comme s’il nettoyait le monde à chaque regard qu’il pose sur lui.
    Le cerveau de VILLANI, ce livre en apporte la preuve, a besoin de cette infantilité, de cette immaturité,
    pour cerner l’infinie complexité des mondes qu’il découvre, qu’il bâtit, qu’il défriche, qu’il invente.
    « Théorème vivant », jusque dans son étanchéité de lecture, est un roman d’aventure raconté à des adultes, mais par un petit enfant.

    La prouesse intellectuelle n’est jamais soulignée :
    ce qui se libère à nos yeux, c’est l’étonnement ;
    et d’abord, le propre étonnement de celui qui voit, qui a vu le premier, a été le seul et le premier à voir, à démontrer, à prouver.
    Aventure de celui qui va plus loin que ses prédécesseurs, dans des boues mathématiques
    où l’on s’enfonce aussi aisément que dans des sables mouvants.
    Il y a une prime à l’intuition, à la candeur et au courage, à l’inconscience surtout.

    VILLANI est lui-même, il ne sait parler que sa langue, c’est précisément la marque de l’écrivain.
    Que cette langue soit imperméable ou non, il suffit d’aller faire un tour du côté de JOYCE pour se persuader que la question n’est pas là.
    Voici un roman d’un genre neuf.
    Le « roman ultraspécialisé marche ou crève ».Il fallait oser se livrer sans rien dévoiler ou réciproquement.
    L’important est de ne pas se trahir.

    Avec son altitude qu’il n’a pas souhaité rabaisser, sa folie qu’il n’a
    pas daigné lisser, sa démesure qu’il n’a pas cherché à brider
    et sa gentille gentillesse qu’il ne s’est pas contraint à brusquer,
    VILLANI fait une entrée personnelle, unique, genre HAPAX, dans la
    littérature française..."

    P.S. J’ai transmis cette critique à Villani qui l’a trouvée intéressante, surtout la comparaison avec un enfant ...
    KOSMANEK Edith
    Docteure en maths
    Membre SMF
    http://kosmosya.xooit.fr/index.php

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  • Cedric zoo

    le 17 octobre 2013 à 21:21, par Marceldu42

    allez cedric villani !!!!
    continue a nous eblouir bo gosse avec ton style vestimentaire ( swag de ouf !!! )

    MARCEL DU 42 aka ROBERT LE CYBER

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