14 avril 2015

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  • Notations

    le 14 avril 2015 à 20:06, par Thomas Rataud

    En contrepoint de l’histoire, bien instructive, de l’usage des notations et de leur stabilisation collective, on pourrait évoquer ce que disait Paul Halmos : afin de rester actif dans l’étude, à défaut de trouver autre chose, il changeait délibérément les notations de ce qu’il lisait (I want to be a Mathematician, p.69).

    Du point de vue psychologique, dit-il, cela lui permettait d’être actif à un degré non-nul avant même de comprendre son objet d’étude.
    Cela pouvait lui attirer des moqueries, écrit-il encore, mais en plus d’être un procédé de concentration, il semble y avoir puisé un sens plus fin de la diversité des points de vue et une manière d’approfondir le sien propre.

    Est-ce un procédé qui a d’autres adeptes ?

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