9 mars 2010

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  • La bibliothèque de Babel

    le 10 mars 2010 à 16:21, par Aurélien Djament

    Mais il me semble qu’il y a quand même un côté « enfant gâté » à vouloir écrire en français : on a la chance d’avoir comme langue natale une langue relativement répandue.

    Que dire alors des anglophones ?

    L’argument de la possibilité d’écrire les articles dans sa propre langue, puis de les traduire ne me semble pas pertinent puisque rien n’empêche à l’heure actuelle un chercheur de fonctionner ainsi.

    Rien n’empêche de fonctionner ainsi... sauf que toute la charge de traduction restant au chercheur, qui a de plus en plus de contraintes liées à l’invasion des contrats (à écrire aussi, souvent, en anglais...) et à la pression bibliométrique, il s’abstiendra le plus souvent.

    le fait de tout publier en anglais me semble fort pratique, et je n’arrive pas à y voir d’inconvénient réel.

    Le fond de la pensée ou de l’écriture est-il donc indépendant de la langue ? C’est un point auquel aucun des défenseurs de l’hégémonie d’une langue unique se répond sérieusement, me semble-t-il.

    Bien cordialement,

    A.D.

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