30 de marzo de 2010

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    le 2 de abril de 2010 à 18:06, par Emmanuel Kowalski

    Franchement, ce que nous écrivons en « anglais » doit faire tiquer pas mal les anglophones... Après avoir fait relire et corriger diverses versions de divers livres en « anglais », je suis devenue assez modeste sur la qualité de ce que j’écris dans cette langue.

    Certes, mais justement les anglophones sont, dans une écrasante majorité, très peu sensibles à ce genre de choses. (Il y a des exceptions, évidemment, mais les seuls commentaires concernant des fautes de grammaire anglaise que j’ai entendus personnellement dans des conférences mathématiques venaient de personnes qui n’étaient ni anglais(e), ni américain(e)...)

    Personnellement, je suis sûr que mon directeur de thèse, H. Iwaniec, aurait pu écrire de manière encore plus subtile dans sa langue natale, le polonais ; que Szemerédi aurait pu préférer rédiger la preuve de son fameux théorème — déjà horriblement complexe — en hongrois ; que Selberg, qui n’aimait pas rédiger ses travaux, aurait éventuellement préféré le faire en norvégien, etc... Égoïstement, je suis heureux qu’ils aient choisi l’anglais pour la majeure partie de leur oeuvre.

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