30 mars 2010

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  • Nouveau programme

    le 2 avril 2010 à 15:15, par Michèle Audin

    Bravo Damien !

    Et, si ça a l’air bête, sachez que ça ne l’est pas, pas du tout. Voilà qui fait partie de la diversité. Au Vietnam on s’appelle Nom Prénom Prénom, en France Prénom Nom, sauf à l’école, en Hongrie Nom Prénom partout, aux États-Unis, le first name est le prénom, en Islande le nom « de famille » n’existe pas, en Russie on utilise un troisième nom (qui apparaît en deuxième et qui est construit sur le prénom du père) et les noms de famille s’accordent en genre, etc.

    tout cela ne choquera pas un anglophone mais doit faire tiquer les français

    Franchement, ce que nous écrivons en « anglais » doit faire tiquer pas mal les anglophones... Après avoir fait relire et corriger diverses versions de divers livres en « anglais », je suis devenue assez modeste sur la qualité de ce que j’écris dans cette langue.

    quand je compare des écrits contemporains avec ceux écrits il y a trente ans, il me semble que les textes perdent en saveur et en authenticité

    Le premier article de mathématiques que j’ai lu (il y a plus de trente ans) était la thèse de Seifert, écrite en allemand et en 1933. Il est sûr que cet allemand-là était riche (et, je l’avoue, pas très facile à lire). Pour remonter encore plus loin, l’anglais, par exemple, des livres de Whittaker, est d’une grande beauté. Le français des articles de René Thom dans les années 1950, était aussi remarquable.

    Il est vrai que tout ça n’était pas écrit dans le but d’allonger une liste de publications.

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