12 mars 2011

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  • Récréations mathématiques d’Ozanam

    le 4 juin 2011 à 18:25, par blanvill

    [Témoignage]

    A partir du problème de la trisection du carré j’ai fabriqué des puzzles. Puis je suis allé présenter mes puzzles au Salon de la Culture et des Jeux Mathématiques la semaine dernière. Lorsque j’expliquais l’origine et l’historique du problème, beaucoup d’adultes faisaient un blocage terrifiant : « Ce sont des mathématiques, je n’y comprends rien ! »... Je me tournais alors vers les jeunes enfants qui les accompagnaient. « Tu veux essayer ? ». Et les tous petits, parfois de moins de 5 ans, réussissaient à résoudre mes puzzles sous le regard ébahi des parents.

    Oui, ce sont des mathématiques, et non, elles ne sont pas obligatoirement compliquées. Ici, elles étaient même devenues simples puisque j’avais trouvé le moyen de les transformer en un jeu... En mathématiques le jeu c’est l’ouverture des portes du savoir.

    Pour conclure, une citation de G.W. Leibniz dans une lettre à R. De Montmort, le 29 Jul 1715 :
    « Les hommes ne sont jamais plus ingénieux que dans l’invention des jeux. »

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  • Récréations mathématiques d’Ozanam

    le 24 février 2014 à 10:27, par Legrand

    J’ai lu votre article avec beaucoup d’intérêt et d’amusement. Ce type de dialogue humoristico-socratique est une excellente formule.Un point me tracasse un peu : vous affirmez que le problème de l’abbesse aveugle est repris à Bachet. Or il me semble que ce problème, dans sa variante alcoolique, ne figure pas dans Bachet, mais dans le supplément à l’édition XIXe siècle de Bachet,parmi d’autres problèmes ajoutés.Il faudrait donc, si je ne me suis pas trompé, rendre à Ozanam la paternité de son abbesse.
    Cordialement.
    P. Legrand

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